GENTLE
GIANT
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De gauche à droite : Kerry Minnear, Derek Shulman, Gary Green, Ray Shulman, John Weathers
Ce groupe est l'un des plus connu dans la communauté... C'est aussi à mon avis l'un des plus complexes, sinon LE plus complexe, et l'un des plus étranges. En tout cas, une chose est sûre, ils ont un son absolument unique. Plus unique même que n'importe quel autre groupe majeur du progressif! Personne n'a fait comme eux avant, et personne n'a fait comme eux après! Étrangement, ce groupe quand même assez connu n'est jamais devenu un phénomène très populaire... Ils ont regroupé un public spécifique qui les suit encore aujourd'hui ; c'est mon impression! Je crois que l'album ayant remporté le plus de succès est Free Hand, mais je ne l'ai jamais entendu (en date du 20 août 2002!). En tout cas, une chose est certaine ; on ne peut pas parler de progressif en passant à côté de ce groupe!
Le groupe pousse vraiment à fond les frontières du complexe, même sur son premier album, ce qui est assez provocateur... Parfois, je dirais même qu'ils repoussent les frontières de l' "écoutabilité". Oui... Parfois, on en vient à se demander si c'est vraiment de la musique : néophytes, évitez certains albums! Le son du groupe est plutôt sombre, donc, ce n'est pas comme du Camel ou du Emerson Lake and Palmer... En fait, comme je disais tantôt, c'est probablement comme rien d'autre. Au début, il y avait trois frères dans le groupe! Oui! Derek, Phil et Ray Shulman... Je suspecte qu'il y avait quelque chose d'ésotérique entre eux... Pour faire de la musique comme cela, c'est même certain qu'il y avait quelque chose d'ésotérique!
Ils ont eu plusieurs batteurs (percussionnistes) au début avant d'en trouver un pour de bon : John Weathers. Derek chantait et jouait de la basse ainsi que de la guitare, même chose pour son frère Ray sauf que ce dernier jouait aussi du violon, Phil jouait du saxophone. Gary Green les aidait à la guitare pendant que Kerry Minnear était aux fondamentaux claviers. Les trois frères n'ont pas toujours été ensemble par contre car Phil a abandonné après Octopus pour enseigner... Avant la disparition du groupe, Kerry Minnear avait déjà quitté, et comme il était important, cela eut certainement une grande répercussion sur la décision finale.
Le groupe a fermé boutique en 1980... Après une suite d'albums progressifs importants dans l'histoire, ils ont fait des tentatives bizarres dans le pop et le disco, ils ont fait Interview, un album vraiment mais vraiment expérimental qui ne fait pas l'unanimité. Leur popularité a disparu vers la fin des années 70, et eux aussi... D'ailleurs, je crois que c'est mieux ainsi : je ne vois vraiment pas Gentle Giant tenter de traverser les années 80! Ouf! Les frères Shulman (sauf Phil!) travaillent toujours dans le domaine du disque.
Simon L. 20 août 2002
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Vos commentaires;
Marcello L.,
1 octobre 2005
Bonsoir ou bonjour, je m appelle Marcello je suis un
italien de 44 ans, amoureux du rock ' 70 et du progressive '70,
maintenant j ècoute Gentle Giant "Playing the fool", j
adore Gentle Giant et je te fait mes compliments pour le
commentaires sur Gentle Giant.
ps; je m excuse pour les erreurs d' orthografes
![]()
1970 Note: 8+ 1) Giant 2) Funny Ways 3) Alucard 4) Isn't It Quiet And Cold? 5) Nothing At All 6) Why Not? 7) The Queen Les fans de Gentle Giant semblent vouloir
oublier l'album éponyme. C'est un phénomène que je ne
comprends vraiment pas. Chaque pièce a une âme
précise. Les albums suivants sont la suite logique. |
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"Ah this little girl who had everything, finds she's nothing at all"
Ah cette petite fille qui avait tout, elle se rend compte qu'elle n'est rien du tout.
De Nothing at All
Les premiers albums de Gentle Giant (celui-ci, et Acquiring the Taste) sont maladivement sous-estimés par les fans du groupe! La vérité pour moi est que Gentle Giant est un groupe qui est très stable, et la qualité de la plupart de leurs albums est comparable (jusqu'à peut-être Interview, mais je suis loin d'être rendu à ce stade!). Gentle Giant est un des premiers albums de rock progressif que j'ai écouté. Lorsque je l'ai ressorti de sa pochette hier, j'ai été agréablement surpris. Contrairement à la plupart des albums qui suivront, cet album éponyme comporte des mélodies à la fois complexe ET facile à se remémorer (essayez de vous remémorer Aspirations de The Power and the Glory, ou bien Edge of the Twilight de Acquiring the Taste, pour comprendre ce que je tente de dire! Comparez à Funny Ways du présent album!). Les chansons ont tous un caractère distinct, une ambiance vraiment forte... Peut-être que l'une des raisons pour lesquels les fans ne vénèrent pas l'album est en rapport au fait que Gentle Giant n'est pas aussi unique que les autres. En effet, des bribes de King Crimson peuvent être entendues par exemple... En effet, le rock progressif est vraiment identifiable, notamment dans la pièce Giant et dans Nothing at All. Pourtant, à mon avis, la saveur "Gentle Giant" est bien établie. Finalement, il est important de dire que la saveur médiévale de Gentle Giant se met en place dès ce premier album.
La première pièce de l'album (soit Giant), est vraiment provocatrice. C'est sur cette pièce que le rock est à son plus complexe. Elle "rock" en effet, un des morceaux les plus bruyants de l'album. Elle se lance dans toutes les directions, et réussit très bien. Il faut avoir du front pour lancer une carrière avec une chanson pareille! Il y a un passage doux et tranquille aussi. En fait, plusieurs des pièces ont des parties tranquilles, et habituellement superbement chantée par Phil Shulman; des points forts de l'album. Giant comporte finalement des mélodies de claviers que j'adore suivre lorsque j'écoute la pièce. Ensuite, il y a Funny Ways, probablement la pièce retenue de l'album et avec raison. Le sentiment médiéval acoustique y est très fort. Phil chante divinement l'une des mélodies les plus originales, douces, et belles que j'ai entendues. Il y a du violoncelle aussi, qui donne une profondeur et un sentiment d'éther au tout. La pièce s'accélère au milieu avec un rythme exotique et du clavier bien ancré de Kerry Minnear. Il est à noter que Kerry Minnear est un homme qui n'a pas peur des sonorités de ses appareils, et il ne tente pas de les faire passer pour plus gros qu'ils ne le sont la plupart du temps. C'est à ce moment qu'un puissant solo de guitare se présente! Funny Ways, un "highlight"! Alucard ("Dracula" à l'envers), est la pièce la plus Crimsonnienne de l'album. Son rythme pesant écrase l'atmosphère de la pièce précédente avec succès. Elle est oubliée dans le répertoire; quel dommage. Les parties chantées et les entre-couplets sont assez démoniaques, avec des lignes comme "Terror fills my soul!" (La terreur remplie mon âme!). Encore une fois, bravo à Kerry Minnear à qui l'on doit cet ambiance. Isn't it Quiet and Cold n'est définitivement pas ma favorite. Elle a tout pour elle par contre, elle est un peu du style de Funny Ways, seulement, elle est un peu plus joyeuse. Le violon un peu folk est le point haut de cette chanson. Finalement, Isn't it Quiet and Cold est pour moi la seule chanson qui soit justement l'inverse du sentiment général que son titre donne. C'est une belle composition, elle ne me fait rien, c'est tout! Bon... beaucoup de gens pointent la deuxième moitié de l'album du doigt en l'accusant d'être moins "inspirée", trop longue... WHATEVER! Vous racontez n'importe quoi. Écoutez le début de Nothing at All, la SUPERBE mélodie chantée, et l'une des lignes les plus belles au monde (celle que j'ai écrite au haut de cette revue). Elle a un rythme simple, et une beauté et une douceur inexplicables, avec des lignes de basses franchement très inspirantes. À un moment, on entend la guitare électrique sortir tranquillement de la douceur, et juste au moment où vous pensiez qu'elle allait agresser la chanson... non, elle laisse place à une mélodie qui ressemble au vent... et puis... ELLE REVIENT CETTE GUITARE! Derek vous crie le reste de l'histoire de cette petite fille qui n'est rien finalement, un peu dans le style de Peel the Paint sur Three Friends. Bien entendu, il y a la deuxième moitié de la chanson qui est un étrange solo de percussion accompagné de musique classique de Listz... Peut-être inutile et long... It's nothing at all! C'est rien, vous êtes encore enchanté par le début de toute façon... Et le tout est... étrange, s'amalgame bien avec le reste de l'ambiance. La mélodie superbe revient vous prendre à l'âme juste après. Avec Funny Ways, définitivement, Nothing at All a tant de mérites et de beauté! Elle est suivie d'un rock blues progressif appelé Why Not?. Agréable en général. J'aime mieux celle-ci que d'autres du même genre sur des albums successifs, comme Working All Day sur Three Friends. De plus, elle a encore une extraordinaire section douce et médiévale qui vous fait voyager! Pour finir, le groupe vous lance ce qui semble être une farce; The Queen est la reprise parodiée et très courte d'un classique de l'histoire britannique. Vous la reconnaissez sur le champ. Pas très mémorable, mais cela n'a aucune prétention.
Peut-être avez vous remarqué qu'une petite mélodie mystérieuse revient étrangement souvent entre les différentes pièces, sur différents instruments... Ne me regardez pas comme ça, je n'ai aucune idée de ce que cela veut dire! Cela ne fait qu'amplifier le petit côté "terrifiant" de l'album.
Je trouve que l'on oublie souvent les magnifiques jeux de basses sur cet album, et tous les albums suivants d'ailleurs. On accuse souvent Gentle Giant d'être sans mélodie, et cela peut être vrai... Mais, voici un conseil, si jamais vous vous perdez dans une chanson de Gentle Giant, retrouvez les lignes de basses, et souvent tout reprend son sens. La basse est un peu comme un point de repère, une tour Eiffel, un Mont Royal, une tour du CN... Finalement, pour tous les fans qui semblent oublier l'existence de cet album, que puis-je vous dire... Bande de lâches! (Allez voir le site officiel de Gentle Giant et vous verrez les "sondages maisons" qui révèlent ce fait! (Google, tapez Gentle Giant et "Je me sens chanceux" ou "I'm Feeling Lucky", vous tomberez dessus directement)) Non non non... je ne peux tout de même pas insulter mes rares visiteurs... En tout cas, tout ce que je veux que vous reconnaissiez, c'est le caractère unique de ce très bel album.
(Remarque: J'ai mis la mention "innovateur" à cet album, mais la plupart des albums se la mériteraient! Je ne fais que la donner au premier des albums...)
Simon L. 24 mai 2004
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1971 Note: 9 1) Pantagruel's Nativity 2) Edge Of Twilight 3) The House, the Street, the Room 4) Acquiring the Taste 5) Wreck 6) The Moon Is Down 7) Black Cat 8) Plain Truth Les prétentions du livret sont
presqu'accomplies! Wreck est un bijou que
plusieurs semblent ne pas aimer... Il y a beaucoup
d'impressionnisme et c'est bien! Ce n'est pas supposé
être leur meilleur mais moi je l'aime vraiment!
Sous-estimé! |
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"Plain Truth is nothing, you can't buy it when it's sold"
La simple vérité n'est rien, vous ne pouvez l'acheter lorsqu'elle est vendue
De Plain Truth
Oui! J'aime vraiment Acquiring the Taste! Je parlais des prétentions du livret... Voilà de quoi il s'agit : dans la note à l'intérieur de la pochette, le groupe dit quelque chose comme : "Du début, nous avons abandonné toutes les idées préconçues sur le "commercialisme" flagrant et nous espérons vous offrir quelque chose de plus substantiel et gratifiant ; vous n'avez qu'à vous asseoir et acquérir le goût! (d'où le titre de l'album)"... Je crois bien qu'il est à peu près impossible de se débarrasser de toutes ces idées! En effet, la batterie, la basse et la guitare électrique ne sont elles pas des idées préconçues du "commercialisme"? En tout cas... Nous nous devons quand même d'admettre que c'est loin de la musique commerciale! Ce deuxième album du groupe semble peut-être un peu moins "cohérent" ou construit serré que le premier, mais toutes les directions explorées (et ils sont nombreuses!) sont intéressantes.
L'album ouvre avec Pantagruel's Nativity (Pantagruel de la littérature de Rabelais! Panurge apparaît même sur l'album suivant!), qui est habituellement considérée comme le classique de l'album. Ce que j'aime surtout de cette chanson, c'est son thème de guitare de quatre notes qui surgit soudain du "calme relatif" de la pièce! C'est assez énergique en général avec du très beau travail de guitare. Encore ici, un groupe progressif explore la littérature... Pantagruel n'était-il pas un géant mangeur d'homme? À moins que je me trompe de géant... À moins que c'eût été Gargantua... Une chose est certaine, Pantagruel était un géant! Oui, Pantagruel's Nativity est un classique du groupe et sûrement la plus intelligente des pièces, mais elle a de très forts compétiteurs! Edge of the Twilight a une soeur jumelle sur l'album : The Moon Is Down... Bon, ce n'est pas vraiment la même chanson, mais je trouve que l'atmosphère dégagée par ces deux pièces se ressemblent. Personnellement j'aime beaucoup plus The Moon Is Down... Je me mêle souvent dans les titres! Pourquoi avez-vous fait commencer Edge of the Twilight par la phrase "The moon is down"?!? Pour moi, Edge of the Twilight est un peu trop étrange... Le meilleur moment (un des meilleurs de l'album!) est lorsque la basse semble faire des arpèges (c'est bien cela?) rapides et qu'elle est accompagnée d'un espèce de clavecin quand soudainement des percussions puissantes apparaissent. En général, The Moon Is Down et Edge of the Twilight sont les deux pièces calmes de l'album. Tant qu'à y être, parlons tout de suite de The Moon Is Down. Je crois que les mélodies sont beaucoup plus mémorables sur celle-ci... En plus, l'instrumental est vraiment superbe. Le piano est vraiment unique, et il y a un travail de saxophone par Phil Shulman qui, encore là, créer un des plus beaux moments. Le moog et tout et tout et tout! Woa! Ça, c'est ce que j'attends de Gentle Giant : être étrange, unique, intriguant mais aussi, superbement mélodique. Le paroxysme de l'avant-garde! Retournons en arrière à The House, the Street, the Room. Un peu étrange encore, mais, c'est du Gentle Giant... Le tout me fait penser à la folie, même à la claustrophobie! Même le titre ramène à cela. Difficile à décrire, sauf pour l'interlude musical qui est encore et encore superbe! Solo de guitare fou, maladif! Accompagné de cet espèce de clavier tellement agressant : vraiment de la claustrophobie! J'hallucine peut-être, mais on dirait du King Crimson par moment. Acquiring the Taste est l'anicroche de l'album... Elle peut être agréable de temps en temps, mais elle n'a pas vraiment sa place. C'est un espèce de festival du clavier sans but qui résulte en une des pièces de musique qui ont les moins bien vieillies de l'histoire! Étrangement, certain moment sont biens, mais le début vraiment pas! La version Vertigo de l'album possède une erreur. La première note de la pièce a mal été enregistrée ou je ne sais trop quoi : elle débute basse et remonte rapidement pour retrouver la bonne tonalité. On a l'impression que la note glisse, c'est un peu comme lorsqu'on modifie la vitesse à laquelle une cassette tourne dans un lecteur... Horrible! Mais j'ai la preuve que c'est une erreur. Wreck est la gemme pour moi. C'est sûrement la chanson la plus accessible de l'album, et celle qui respecte le moins le texte de la pochette! C'est l'histoire de marins (ou de pirates?) qui sont morts en mer. Je crois bien que ce sont des pirates, parce que toute la chanson nous rappelle une chanson de pirates! Le rythme est fort, lent et continue, et chaque vers se termine par un cri de pirate à la "Hey Hey Yeh! Ho Ho!" (où le "Ho Ho!" est "Hold On!" je crois...). En matière de chanson de pirates, j'ai rarement entendu mieux! Il y a deux étranges (je vais devoir me trouver un autre adjectif si je veux continuer mes revues de Gentle Giant!) passages doux et bien appréciés qui sonnent comme de la musique classique (clavecin, flûte... c'est quelle époque? Du baroque? Je ne suis pas un érudit de la musique classique!). Superbe! Pourtant, certains ne l'aiment pas du tout... Franchement! Acceptons un peu l'accessibilité mes amis! Sautons à Black Cat. De l'impressionnisme à son plus fort... Qu'est-ce que l'impressionnisme? J'ai l'impression (hihi) que c'est une sorte d'art (habituellement en peinture) qui dépeint une situation banale, de la vie de tout les jours... L'art qui rend le simple artistique. Ici, la musique dépeint un chat noir, et quelle réussite! La musique décrit tellement bien les mouvements un peu prétentieux d'un chat hautain qui se dandine! Même qu'à la fin, le groupe a créé des miaulements! En plus, il y a de superbes lignes de basse et du violon! Enfin, Plain Truth est le plus "rocker" des morceaux. On entend quelqu'un parler (Gary?), il demande des chips avec de la sauce tomate, je ne comprends pas trop, mais tout cela se fait sur une belle musique folk et soudainement, la chanson explose! Guitare et violon (Oui!) dur! Hard! "WHY DO YOU QUESTION!" et le "PLAIN TRUTH IS NOTHING". Peut-être que la chanson est un peu hard pour une dernière et ne représente pas bien l'album, mais je trouve cela superbe! J'aime surtout comment le violon est agressant! Un violon agressant? Oui! Il se bat contre la guitare et l'emporte même! Il y a un moment calme et peut-être un peu long au milieu... Mais heureusement, rapidement, le moment calme est enterré par cette superbe ligne de basse qui revient encore et encore... Une autre superbe chanson pour un album injustement sous-estimé!
C'est un album provocateur! Comme sa pochette! Regardez la et demandez-vous sur quoi la langue bave... Bande de pervers! Si vous aviez ouvert la pochette, vous verriez que ce n'est que le haut d'une pêche bien juteuse! (Hihihi). Acquiring the Taste est peut-être un album sur lequel les chansons se tiennent plus ou moins bien ensemble, il est peut-être plus ou moins incohérent, mais moi je m'en fou! Mettez "Shuffle" ou "Random" et peut-être découvrirez-vous un ordre plus cohérent! J'écoute Acquiring the Taste plus souvent qu'Octopus! Et pan! Dans le coeur du fan! Remarquez, cela n'enlève absolument rien à Octopus qui a sa part de classiques...
Simon L. 21 août 2002
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