Les résultats de recherches de Miruk et Cerfeuil dans la bibliothèque de Nomikos


Au sujet des Talakir

Les recherches sur les Talakir ne donnent pas beaucoup de résultats. En effet, il n’y a rien de plus que ce qu’ils savaient déjà au sujet de l’Ordre de Talakir.

Par contre, les résultats des recherches font réaliser à Parmil que l’anneau de Baronis que portait Parmil n’était pas un anneau de l’Ordre de Talakir.

Il apprend les informations suivantes sur les anneaux en question : Les anneaux de l’Ordre de Talakir ont été créé en 6301 de la deuxième Ère par l’ordre de Talakir pour aider les membres à communiquer entre eux et à partager le savoir de l’ordre. À l’époque, il y avait 25 « Anneaux de Talakir », mais ils ont tous été détruits ou perdu et il n’en restait qu’un lorsque l’ordre a été détruit. C’était l’anneau du guerrier-mage Aramik Baronis.

D’après les informations, les anneaux de Talakir n’avait pas d’intelligence comme tel. C’était des objets de communication entre les membres de l’Ordre, sans plus. Il n’a pas vraiment de volonté et ne sert que pour informer le porteur au sujet de questions relatives à l’ordre.

L’anneau de Baronis que portait Parmil était très intelligent, pouvait communiquer avec le porteur, mais pas directement. Il peut communiquer des sentiments, mais surtout, il communique via des rêves ou des transes méditatives. De plus, Parmil a subi la volonté de l’anneau de Baronis.

Le livre du clan nommé «Les Tueurs de Dragon»

L’un des scribes dit qu’il a déjà vu le symbole en question, dans un livre de la section autobiographie de la collection publique.

Le livre en question est au sujet du chef d’un clan nommé «Les Tueurs de Dragon», un livre très ancien, traduit par un savant de la bibliothèque de Nomikos qui décrit des aventures d’un groupe de guerrier ayant pris comme cible les dragons. Dans ces aventures, il y a celle d’une expédition avec d’étranges géant pour tuer un dragon tout aussi étrange, un dragon blanc ! Le symbole des géant était le suivant :

L’auteur du livre explique qu’il a été trahis, car les géants en question était en fait eux même des dragons. Les géants, après avoir aidé à tué le dragon blanc, ont pris la forme de dragon et ils ont presque entièrement détruit le clan. En fait, il n’y a eu qu’un seul survivant. En effet, par miracle, l’auteur a été en mesure de fuir.

C’est une traduction, mais le livre à été écrit à l’origine dans une langue proche de l’Erlin durant la longue nuit entre la première et la deuxième Ère. C'est-à-dire il y a plus de 12 000 ans !

Au sujet des Dryades

Une dryade ne s’éloigne que rarement ni très longtemps de l’arbre qui les a vue naître. Elle est gardienne de l’arbre en question ainsi que des arbres autour de ce dernier. Dans certaines circonstances, elle va devenir la dirigeante de certaines des créatures féeriques dans son environnement immédiat, mais d’autres fois, elles vont simplement être une partie du royaume des féeries.

Les Dryades n’ont que peu d’intérêt dans la vie que de danser, festoyer et folâtrer dans les environs immédiats de l’arbre dont elles sont protectrice. Abatte cet arbre cause la mort de la dryade qui en a la garde. Les Dryades sont immortelles.

Une dryade n’attaquera que dans des circonstances extrêmes, c'est-à-dire si son arbre ou encore si l’équilibre du royaume féerique est menacé.

Au sujet des Satires

Des esprits des bois et des champs, les satires possèdent les pattes postérieures des chevaux et ont des cornes de chèvre jaillissant de cheveux châtains qui couvrent leurs oreilles pointues. Ils mesurent entre 1 mètre 60 et 1 mètre 80.

Leur joyeuses dispositions et des compétences considérables avec la flûte de Pan leur apporte des invitations à des fêtes de fées. Tous ont la capacité de jouer la flûte de Pan. Des danses sauvage sous les arbres de la forêt commencent et concluent leurs propres festivals.

Ces créatures ont la réputation d’aimer boire de l’alcool, danser et chanter ainsi que jouer de la musique. Mais ils sont aussi reconnu comme étant des créatures aux comportements lubriques et libidineux, poursuivant de leurs ardeurs des jeunes femmes.

Les Satires, malgré leur pattes de chevaux, n’ont pas d’attaques comme ces animaux.

Au sujet des Sylphes

Ces créatures vivent généralement au sommet des arbres, dans des maisons avec des terrasses sur les plus hautes branches. Ce sont des créatures d’environ 40 cm, toutes des femelles, avec des vêtement qui ne cache que très peu leur féminité. Elles ont des ailles diaphanes d’environ 60 cm d’envergure aux couleurs de l’arc-en-ciel qu’elles utilisent pour voler.

Ce sont des créatures qui s’intéresse à tout, mais pas très longtemps. Les personnages en savent quelque chose, car l’un des professeurs de l’école du Dragon d’Or était une Sylphe.

En effet, Alyénielle Yanaakal est une Sylphe qui n’est pas plus haute que 30 cm, elle enseignait la magie de la nature, la théurgie primaire, mais aussi tous ce qui est en liens avec la nature. Très joueuse, elle avait tendance à oublier qu’elle avait une matière précise à enseigner et s’émerveillait de la nature qui l’entourait.

La dernière fois que vous avez vue Alyénielle Yanaakal, elle quittait l’école pour retourner passer l’hiver dans la forêt elfique.

Le livre de l’Alchimiste Anarameth Jori

L’un des scribes dit qu’il croit avoir déjà vu le symbole en question, dans la section des livre de magie de la collection Spéciale.

Le livre en question a été terminé le dernier jour de l’année 3254 SE et c’est un livre écrit par un alchimiste nommé Anarameth Jori.

Le symbole, sur la tranche du livre est celui bien connu par les membres du groupe. Mais ce qui est particulier, c’est que le livre en question est en fait une sorte de grande reliure en cuivre (sur laquelle est le symbole) avec à l’intérieur les feuilles qui sont fixé par magie à la reliure. Il est évident qu’une partie des feuilles en place sont beaucoup plus anciennes que les autres. Ces feuilles sont d’ailleurs écrites dans une autre langue, inconnu des personnages, par une personnes différentes que celles du reste du livre.

Cerfeuil est incapable de lire le texte, mais elle sait que c’est la langue des Zighari.

C’est un livre contenant des listes de sorts d’alchimistes ainsi que des sorts individuelles d’alchimies.

Les sections qui sont plus récentes sont écrites en Erlin, mais un dialecte qui n’est pas évident à bien comprendre et à lire. Pour lire l’ensemble du livre, il faudrait plusieurs jours.

Une lecture approfondi permet de déterminer que l’alchimiste qui a écrit la majorité du livre, la partie la plus récente, était l’un des apprenties d’un alchimiste nommé Kronius.

Au sujet de Kronius

Un scribe a fait une traduction d’un livre écrit par un prêtre de Kronius bien avant la destruction de ce dernier.

Il n’y a pas beaucoup de choses intéressantes, les rituels sadiques et violent de Kronius démontre, si c’était requis, qu’il était profondément maléfique.

Par contre, il y a un passage qui traite du Casque et du Diadème de Kronius. D’après le texte, il semble que Kronius a prévue qu’un jour il serait considéré comme «tué» par des ennemies de la divinité. Quand cela arrivera, il est écrit que la Grande Prêtresse de Kronius utilisera le Casque et le Diadème pour ramener Kronius du Néant. Du moins, c’est l’interprétation qu’en a fait le traducteur du texte dont un extrait est présenté ici :

Le jour où les ennemies de Kronius dirons avoir vaincu celui qui ne peut être détruit, il faudra amener le Diadème et le Casque de Kronus à la prêtresse des eaux sombres.

Alpharnaël, l’éternelle compagne de Kronius, le ramènera alors à sa toute puissance et ceux qui ont gardés la foi seront récompensés.

Alpharnaël

La seule mention de ce nom qui semble pouvoir correspondre à ce que vous chercher est dans un livre de voyage par un elfe Linaeri datant de plusieurs millénaires.

Il parle de son passage dans une forêt sur un plateau dans la chaîne de montagne traversant l’Emer. Là, il a fait connaissance avec le monde des féeries et surtout, avec la dryade Alpharnaël.

D’après ce qu’il écrit, il a vécu avec les féeries durant plusieurs mois avant de continuer son voyage. Durant cette période, il a beaucoup appris sur les créatures féeriques et sur leurs coutumes. Il a aussi été en mesure de réaliser que la dryade Alpharnaël était une créature de bonté.

Plusieurs dizaine d’année plus tard, il est retourné pour visiter le royaume féerique.

Plus rien du royaume n’existait. À la place, un immense cratère dégageant une odeur de souffre. Par contre, le reste de la forêt semblait en bonne partie intacte.

D’après ce qu’il a été en mesure de découvrir, en 1950 SE, c’est-à-dire 4 ans après son départ, la comète Sa’kain est passé à nouveau près de Kulthéa, comme elle le fait toutes les 1500 ans. Son passage à causer des tempêtes dans les flux, dont l’une d’elle c’est abattu juste au dessus de l’arbre d’Alpharnaël. Presque toutes les créatures féeriques ont été tué en quelques instants.

Quand la tempête a pris fin, l’arbre avait été détruit et il ne restait que ce large cratère fumant. Alpharnaël n’était plus.



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